Depuis le vol de l'or du Rhin jusqu'au bûcher final, les arguments des opéras de la Tétralogie...
Les filles du Rhin, Woglinde et Wellgunde, s’ébattent joyeusement. Flosshilde leur recommande de veiller mieux sur le sommeil de l’or. Alberich, de la race des Nibelungen, regarde les ondines avec concupiscence. Elles se moquent de lui, font mine de vouloir le séduire et le repoussent. Alberich essaie de les attirer l’une après l’autre, mais elles lui échappent en riant.
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Pendant un violent orage, Siegmund est poursuivi par des ennemis. Il trouve refuge dans une habitation inconnue. Épuisé et blessé, il se jette sur le sol. Ses armes sont brisées. Sieglinde apparaît et donne à boire à l’inconnu. Elle l’informe que le maître des lieux est Hunding et, en son nom, lui souhaite la bienvenue.
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Siegfried, l’enfant de Sieglinde et Siegmund, est devenu un jeune homme. C’est Mime, le Nibelung, qui l’a élevé, espérant récupérer grâce à lui l’anneau et le heaume gardés par Fafner, qui a pris la forme d’un dragon.
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Il fait nuit. Les trois Nornes tressent la corde du savoir et les fils de la destinée. Elles racontent comment Siegfried a brisé la lance de Wotan et comment celui-ci a fait abattre le frêne du monde pour en faire un bûcher. Quand Siegfried aura libéré le monde de la malédiction d’Alberich, quand l’Anneau sera rendu aux Filles du Rhin, le Walhalla sombrera dans les flammes. Mais la corde des Nornes se rompt : leur science touche à son terme.
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Metteur en scène, dramaturge, musicologues éclairent de leur savoir des versants de la montagne wagnérienne...
Anneau, le nom même de l'oeuvre devrait nous avertir : tétralogie en un prologue et trois journées, le Ring n'est pourtant en rien un récit linéaire, une avancée ou une ascension vers un dénouement, fût-il apocalyptique.
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A l'image du héros de La Walkyrie, l'héritage wagnérien pourrait bien se dire voué au malheur, tant son devenir à travers le XXe siècle fut tourmenté. Tombée dans les griffes de l'Histoire, l'Œuvre d'art de l'avenir eut besoin de metteurs en scène visionnaires qui lui ouvrirent grand les portes de la Modernité.
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Un jour Wagner plaquera (il n'y a pas d'autre mot) l'enfant Siegfried pour chercher Tristan à la place. Il l'écrit à Liszt : « Je l'ai laissé dans la solitude de la forêt ».
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Un simple accord de mi bémol majeur, austère et immuable, jusqu’alors par nous inaudible, mais sans doute présent de toute éternité.
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On a peine à imaginer aujourd’hui l’ampleur de l’événement quand, le 12 mai 1893, La Walkyrie est donnée pour la première fois en France sur la scène du Palais Garnier. Plus qu’un nouvel ouvrage de Wagner révélé enfin au public parisien, il s’agit du signe indubitable, relevé par la presse du temps, d’un renversement de situation
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"Le metteur en scène allemand réfléchit à la place de l’Anneau du Nibelung dans notre monde, à l’essence de ses personnages et au génie foudroyant, rageur et inconséquent de Richard Wagner..."
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Découvrez les biographies de ceux qui prêtent leurs voix à Siegfried, Wotan ou Brünnhilde...
> Philippe Jordan – direction musicale
> Günter Krämer – mise en scène
> Jürgen Bäckmann – décors
> Falk Bauer – costumes
> Diego Leetz – lumières
> Otto Pichler – mouvements chorégraphiques
> Thomas Johannes Mayer, baryton - Wotan (29 janv., 4, 10 févr.)
> Egils Silins, basse - Wotan (1er, 7, 12 févr.)
> Kim Begley, ténor – Loge
> Peter Sidhom, baryton - Alberich
> Wolfgang Ablinger-Sperrhacke, ténor – Mime
> Lars Woldt, basse - Fasolt
> Günther Groissböck, basse – Fafner
> Sophie Koch, mezzo-soprano – Fricka
> Qiu Lin Zhang, contralto – Erda
> Stuart Skelton, ténor - Siegmund
> Günther_Groissböck, basse - Hunding
> Egils Silins, basse - Wotan (17, 20, 28 févr., 6 mars)
> Thomas Johannes Mayer, baryton - Wotan (24 févr., 3, 10 mars)
> Martina Serafin, soprano - Sieglinde
> Janice Baird, soprano – Brünnhilde (17, 20, 28 févr., 6 mars)
> Alwyn Mellor, soprano – Brünnhilde (24 févr., 3, 10 mars)
> Sophie Koch, mezzo-soprano – Fricka
> Torsten Kerl, ténor - Siegfried
> Wolfgang Ablinger-Sperrhacke, ténor - Mime
> Egils Silins, Bass - Der Wanderer
> Peter Sidhom, baryton - Alberich
> Robert Lloyd, basse - Fafner
> Qiu Lin Zhang, contralto - Erda
> Janice Baird, soprano - Brünnhilde (21, 29 mars, 7, 15 avr.)
> Alwyn Mellor, soprano - Brünnhilde (25 mars, 3, 11 avr.)
> Torsten Kerl, ténor - Siegfried
> Evgeny Nikitin, baryton - Gunther
> Peter Sidhom, baryton - Alberich
> Hans Peter König - Hagen
> Petra Lang - Brünnhilde (21, 30 mai, 3, 7 juin)
> Janice Baird, soprano - Brünnhilde (25 mai, 12, 16 juin)
> Wiebke Lehmkuhl - Erste Norn, Flosshilde
> Edith Haller - Dritte Norn, Gutrune
> Sophie Koch, mezzo-soprano - Zweite Norn, Waltraute
> Caroline Stein - Woglinde
> Louise Callinan - Wellgunde